viernes, 3 de julio de 2009

Bloy sobre Flannery (1 de x)

Espero que esto sea el inicio de una larga serie, la influencia declarada por FO'C respecto a Bloy. Por ejemplo este pasaje del Diario de Bloy (11.9.1912):
On ne voit bien le mal de ce monde qu'à la condition de l'exagérer. J'ai écrit cela, je ne sais où [n. 128 de la ed. de Pierre Glaudes en Bouquins, Robert Laffont, que remite a L' invendable, 11.10.1904: Pour montrer le mal avec une exactitude rigoureuse, il est indispensable de l’exagérer]. Dans l'Absolu, il ne peut y avoir d'exageration et, dans l'Art qui est à la recherche de l'Absolu, il n'y en a pas davantage. L'artiste qui ne considère que l'objet même ne le voit pas. Il en est pour le moraliste, le philosophe et même l'historien. Peut-être surtout l'historien. Pour dire quelque chose de valable, aussi bien que pour donner l'impression du Beau, il est indispensable de paraître exagérer, c'est-à-dire de porter son regard au-delà de l'objet et, alors, c'est l'exactitude même sans aucune exageration, ce qu'on peut vérifier dans les Prophètes qui furent tous accusés d'exagérer.
No se ve bien el mal de este mundo sino al exagerarlo. Escribí esto, no sé dónde [El invendible, 11.10.1904: “Para mostrar el mal con precisión, con exactitud rigurosa, es indispensable exagerarlo”]. En lo Absoluto no puede haber exageración y, en el arte que está la búsqueda de lo Absoluto, mucho menos. El artista que no considera más que el objeto mismo no lo ve. Lo mismo vale para el moralista, el filósofo e incluso el historiador. Quizá sobre todo el historiador. Para decir algo valioso, y para dar a la vez una impresión de lo Bello, es indispensable parecer que se exagera, es decir, llevar la mirada más allá del objeto y, entonces, es la exactitud misma sin exageración, lo cual se puede verificar en los profetas, que fueron acusados, todos ellos, de exagerar.